Accepter les blessures

 

 

 

 

Extraits du livre la puissance de l'acceptation

Accepter les blessures

A retenir de ce chapire

 Notre ego nous joue des tours chaque fois qu'il veut nous faire croire que c'est À CAUSE de notre problème physique--malaise ou maladie que nous ne pouvons écouter nos besoins. En réalité, le problème n'est pas là que pour attirer notre attention sur une croyance que notre ego entretient. Le problème physique est comme une sonnette d'alarme qui résonne pour avertir le passager d'une voiture qu'il a oublié d'attacher sa ceinture. La sonnette d'alarme n'est pas le problème; elle est l'élément nécessaire pourprendre conscience de quelque chose. Le corps humain est d'une grande intelligence. Ile est un instrument extraordinaire, un merveilleux outil, qui nous permet de devenir conscients de ce que nous voulons pas voir aux plans émotionnel et mental. tout message dans le corps physique est un APPLE AU SECOURS DE NOTRE ÊTRE pour nous indiquer qu'il y a un aspect de soi que nous n'acceptons pas.

 

Lorsque nous identifions la croyance qui a causé un blocage important dans notre vie, nous pouvons présumer que cette croyance est  entretenue par les membres de la famille, incluant la nouvelle famille créée par le mariage. Pour arriver à ne plus croire à une chose qui nous nuit, la première étape est de réaliser que toute notre famille et nous-mêmes y avons cru en étant convaincus que nous nous protégions pour ne pas devenir une personne condamnable. Dès que nous en avons l'occasion, il est suggéré de vérifier auprès des autres membres de la famille s'ils ont la même croyance. tous les membres d'une famille sont attirés les uns vers les autres à cause de leurs croyances identiques.

 

Ce n'est pas parce que nous venons de mettre le doigt sur une croyance que celle-ci, ainsi que le malaise physique, vont disparaître complétement. Le malaise est là pour nous indiquer le degré d'acceptation que nous aurons atteint. Chaque fois qu'une peur associée à la croyance refait surface, la seule chose à faire est de l'accepter, c'est-à-dire se donner le droit d'avoir cette peur et ne pas s'en vouloir.

 

Quand notre coprs nous parle, il ne nous dit pas de changer notre comportement d'une facon radicale, il veut nous aider à découvrir ce que nous voulons être et surtout nous  aider à nous accepter tels que nous sommes à ce moment-là, même si ce n'est pas encore tout à fait ce que nous voulons être. Nous ne pouvons arriver à être ce que nous voulons être tant et aussi longtemps que nous ne nous sommes pas acceptés dans ce que nous ne voulons pas être. Nous savons que nous avons atteint notre but quand nous ne nous jugeons plus dans les situations où nous ne sommes pas ce que nous voulons être et que nous ne jugeons plus ceux que nous rencontrons qui sont ainsi. Peu à peu, nous devenons ce que nous voulons être, et même si nous ne le sommes pas toujours, nous sommes quand même bien.

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